Sarah Van Elst est aux anges

 

Son nom ne vous dit sans doute rien. Mais pour tous ceux qui suivent l’émission de télé-réalité « Les Anges 10 » diffusée quotidiennement sur NRJ 12, Sarah Van Elst est loin d’être une inconnue. Avant de prendre part à ce programme, la bruxelloise qui maîtrise chant, danse et comédie, s’était déjà fait remarquée. Etre sur scène est encrer en elle, mais par-dessus tout, chanter l’anime depuis toujours. Cela en est même un besoin viscéral. « La musique me guérit. J’aime les sensations qu’elle me procure dans le corps ». À dix-huit ans, sa rencontre avec le chanteur Jeremih, dont le manager deviendra le sien, la fait partir une première fois aux États-Unis enregistrer un album. Malheureusement, il ne verra jamais le jour. Après six mois au pays de l’oncle Sam, Sarah rentre en France, plus déterminée que jamais. Quand la lumière ne vient pas à toi il faut aller la chercher et c’est ce qu’elle fait en décidant de participer en 2014 au concours Miss Belgique. Jolis débuts. Elle est élue Miss Anvers puis Dauphine de Miss Belgique. Loin de lui être déplaisant, cet univers n’est pas sa panacée. Alors direction Paris, la capitale de la mode, de l’Art de vivre et surtout de tous les possibles. En 2015, la voici dans « The Voice ». Sa voix ne laissera pas indifférents Florent Pagny et Jenifer. Malgré une battle jazzy à souhait sur le titre de Joe Cocker « Unchain my heart », l’aventure s’arrêtera là pour la jeune belge alors que celle de la comédie musicale « La légende du roi Arthur » s’ouvre à elle. Bon an mal an, Sarah suit son petit bonhomme de chemin ne perdant jamais de vue son objectif ; celui de faire sa propre musique. Et comme on n’est jamais mieux servi que par soi-même, Sarah décide de se lancer seule et de créer son propre label. C’est alors que la production « Des Anges » la sollicite pour la saison anniversaire. Petit bémol. Sarah n’est pas vraiment « un produit » issu de la télé-réalité contrairement aux autres candidats castés. Qu’à cela ne tienne. Ce sera un bon tremplin. Son intégration est cependant quelque peu difficile d’autant que la participation de Sarah n’est motivée que par la concrétisation du projet qu’elle convoite depuis si longtemps ; celui d’enregistrer un single et si possible celui de sortir un album.

Après toutes ses années d’attente et de patience…d’ange, son rêve se réalise enfin avec « Elevate ». La persévérance et la croyance ont du bon : un titre à son image, au texte revendicatif et au son puissant. À peine sorti, il se retrouve déjà en tête de classement sur iTunes.

 

Un ange responsable

 

Revenue de son escapade à Los Angeles, Sarah n’a toujours pas perdu de vue ses objectifs. Bien au contraire. Plus que jamais elle reste concentrée sur la musique et la préparation de son album dans lequel on retrouvera ses influences. Faites de sonorités rock, soul, blues, afro house, hip hop et Rnb . « Spleen » sera un mélange de tous ces styles, reflets de sa personnalité. Afin de financer cet opus, la chanteuse de vingt-six ans va lancer un appel au don sur un site de crowdfunding. Un pourcentage de ce qui sera obtenu sera reversé à son association. « SVE Foundation a pour vocation d’influencer ses followers et fans et de les inciter à améliorer le monde dans lequel nous vivons afin de le faire avancer positivement. La Terre n’est pas la propriété exclusive de l’être humain. Il faut la préserver. Le changement doit d’abord s’opérer en chacun de nous. » Prochainement, Sarah la citoyenne responsable va se rendre deux semaines aux Philippines afin de dispenser des cours d’anglais aux enfants, participer à la construction d’une école et apporter des fournitures scolaires. Parallèlement à cette action, SVE Foundation travaille sur un problème sociétal d’envergure : le harcèlement, le bizutage et le bashing à l’école au travers la mise en place d’un programme qui a déjà fait ses preuves en Finlande ; un programme adapté des techniques du développement personnel. Un saut … de l’ange pour sensibiliser les institutions Européennes. Comme quoi, on peut participer à des émissions de télé-réalité et avoir de la suite dans les idées. Prochaine étape ? Un deuxième single pour la rentrée.

Dossier presse Sarah Van Elst